Faisant partie du club des "circoncis pour raison médicale", je vous propose un texte expliquant comment le réchauffement climatique, via la sécheresse (bien sûr...parce que tout est du au
réchauffement climatique), diminue le nombre de circoncision en Afrique.
http://www.theage.com.au/news/books/seasons-of-change/2007/11/02/1193619117799.html?page=fullpage#contentSwap1
At the remote camp of Sarara, north of Nairobi, I asked village elders about the drought. This is the homeland of the Samburu people, traditional cattle grazers who have developed an intricate
system of subsistence. There was an air of despair about these dignified old men as they explained that the weather patterns and signs of rain are now so altered that their long experience is no
longer useful in advising the youth where to lead the cattle. Apparently American food aid is all that's keeping many in the region from starvation.
That evening I learnt of a most remarkable consequence of the drought. The Samburu circumcise their youths in grand ceremonies, which are held every seven years or so, when enough cattle and other
foods have accumulated to support such celebrations. Circumcision represents a transition to manhood, and until a youth has passed it he can't marry. But it's been 14 years since a circumcision
ceremony has been held here. There are now 40,000 uncircumcised young men, some in their late 20s, waiting their turn. All of the eligible young women, tired of waiting, have married older men
(multiple wives are allowed), so there are no wives for the new initiates.
I could never have imagined that climate change would have such an effect on an entire society. On reflection though, cultures such as the Samburu are intimately linked to their environment, so as
these pressures increase it becomes more difficult to maintain long-held traditions.
Ma traduction approximative...
Au lointain camp Sarara, au nord de Nairobi, j'interrogeai les anciens du village à propos de la sécheresse. C'est la patrie du peuple Samburu,
traditionnels éleveurs de bovins qui ont développé un complexe système de subsistance. Il y avait un air de désespoir chez ces dignes hommes âgés lorsqu'ils expliquèrent que les conditions
météorologiques et des signes de pluie sont désormais tellement bouleversés que leur longue expérience n'est plus utile pour dire aux jeunes où mener leur bétail. Apparemment, l'aide
alimentaire américaine est tout ce qui préserve beaucoup d'entre eux de la famine dans la région .
Le soir, j'appris l'existence d'un fait plus remarquable que la sécheresse. Les Samburu circoncisent leurs jeunes dans de grandes cérémonies, qui ont lieu tous les sept ans environ, lorsque
suffisamment de bétail et d'autres aliments se sont accumulés pour permettre ces célébrations. La circoncision constitue une transition à l'âge adulte, et tant qu'un jeune ne l'a pas passé, il ne
peut pas se marier. Mais ça fait 14 ans que la cérémonie de circoncision n'a pas eu lieu ici. Il existe aujourd'hui 40.000 jeunes hommes non circoncis, certains ayant presque 30 ans, qui attendent
leur tour. Toutes les jeunes femmes admissibles, las d'attendre, ont épousé des hommes plus âgés (plus d'une femme sont permis), donc pas de femmes pour les nouveaux initiés.
Je n'aurais jamais pu imaginer que le changement climatique aurait un tel effet sur l'ensemble de la société. À la réflexion cependant, les cultures telles que les Samburu sont intimement liées à
leur environnement, par conséquent, comme ces pressions augmentent, il devient plus difficile de maintenir ces traditions séculaires.
Par lologuem
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Publié dans : n'importe quoi !!!
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