Je vous ai déjà fait part de mes doutes concernant le fait que le réchauffement climatique soit "de notre
faute". N'empêche que nous avons le devoir de réformer notre politique énergétique. Les algues Peak Oil
Alors pourquoi une telle position ?
Parce que nous subissons tout les jours un battage médiatique sur le sujet.
Parce que les journalistes sont ignorants sur le fond du sujet. Je me souviens avoir entendu sur RTL, durant l'émission "On refait le monde", un imminent journaliste confondre "Effet de serre" et
"couche d'ozone". Cela n'a rien à voir ! Et personne n'a relevé...(consensus !)
Parce que les politiques et les médias ont introduit le concept de "consensus" dans la climatologie. C'est un concept qui ne s'accorde en aucun cas avec la pratique des sciences expérimentales.
Comme si l'on pouvait trouver un " juste milieu" qui deviendrait une référence pour les politiques et un dogme pour les scientifiques. Le nombre de scientifiques participant au consensus prévenant
de toute erreur, le doute ne porterait plus que sur des détails.
C'est n'importe quoi ! Au contraire, les sciences sont basées sur le doute et
les divergences d'opinions entraînent la polémique. Enfin, l'expérience est le seul guide dans la recherche de la "vérité" ( j'entends par là la compréhension de la nature, de ses lois).
Cependant, je ne peux en aucun cas représenter une autorité dans le domaine. C'est pour cela que je vous propose, pour réfléchir à la question, de visiter le site Pensée Unique. L'auteur n'est pas non plus une autorité dans le domaine de la climatologie. Mais il s'agit d'un scientifique qui rapporte l'opinion de beaucoup de climatologues sceptiques
en se basant sur des sources sérieuses qu'il ne manque jamais de citer. Je salue son travail de fourmis qui tend à démontrer
que le consensus n'existe pas en science.
Un extrait de ce site :
Les scientifiques sont parvenus à un consensus sur le réchauffement climatique dû au CO2 généré par les humains !
FAUX ! De très nombreux scientifiques du monde
entier (dont C. Allègre) sont sceptiques et combattent les distorsions scientifiques véhiculées par les écologistes, le GIEC et des tenants du CO2 anthropique. Deux exemples célèbres, parmi bien
d'autres :
Pétition de l’Oregon sur le réchauffement de la planète – Signée par plus de 17 000
spécialistes des sciences fondamentales et appliquées, dont les deux tiers ont un diplôme d’études supérieures.
"Nous demandons au Gouvernement des États-Unis de ne pas signer le Protocole de Kyoto, ni aucun autre accord comparable".
Appel de Heidelberg – Lancé en 1992 et signé, depuis, par plus de 4 000 scientifiques du monde entier, dont 72 prix Nobel.
"Le réchauffement de la planète imputable à l’activité humaine n’a aucun fondement scientifique".
Vous trouverez sur Wikipedia une liste non exhaustive des scientifiques les plus célèbres opposés aux théories du réchauffement climatique en vigueur. La plupart sont des
"grandes pointures" dans leur métier, comme l'on dit vulgairement. Allez voir aussi la page " paroles de
chercheurs" . D'autre part, un article vient de paraître qui analyse très précisément la
proportion considérable et croissante de publications qui critiquent les thèses actuelles. Alors, consensus ?
Une image illustrant les différents "protagonistes"
du réchauffement climatiques :
De gauche à droite :
Les Publicistes et les Industriels ? : Bonne aubaine pour faire de la pub et ouvrir de nouveaux marchés !
Les Ecologistes ? : Il faut "sauver" la Planète : Tous les moyens sont bons. Jusqu'à la religion ...! et
les comités d'experts : Il faut en rajouter si nous voulons survivre !
Les médias ? : Il me faut un scoop et j'ai un devoir de pédagogie !
Les scientifiques ? : Je veux de l'argent pour pouvoir continuer mes recherches.
Les politiques ? : Je veux sauver la planète et ne pas risquer la prison !
Par lologuem
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Publié dans : science et avenir
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